Appel aux auteurs

Vous avez une idée d’article? Nous vous invitons à faire des propositions! Nous tenons à ce que nos pages représentent à la fois les universitaires, les chercheurs, les éducateurs et les élèves.

Quoique la revue porte sur une vaste gamme de sujets en éducation, chaque numéro comporte plusieurs articles sur un même thème. Nous nous intéressons donc particulièrement aux propositions d’article correspondant aux thèmes choisis.

THÈMES DE 2018

NUMÉRO 1 – LES SIGNES DU CHANGEMENT

Lors des récentes consultations régionales du réseau EdCan, nous avons demandé aux participants d’identifier, pour les prochaines années, les principaux enjeux et leurs impacts, tout en faisant des recommandations aux différents ministères de l’éducation, aux universités ou autres partenaires. De ces échanges très fructueux, ont émergé des signes de changement. Il a été notamment question de l’importance de consigner et de partager les meilleures pratiques dans les différentes provinces et de s’en inspirer, de créer des réseaux d’entraide, de nommer les problématiques et de reconnaître les innovations susceptibles d’influencer nos façons de faire en éducation. Dans ce numéro, nos contributeurs du réseau explorent comment ces idées émergentes peuvent être appliquées de manière créative à l’éducation, comment celles-ci peuvent orienter les décisions politiques ou administratives et pourquoi il est important d’anticiper et de réaliser ces changements tout en ciblant les inconvénients ou risques que cela peut comporter. 

Date d’échéance : 1 septembre 2017

NUMÉRO 2 – VÉRITÉ ET ÉDUCATION À LA RÉCONCILIATION – QUELS GESTES DEVONS-NOUS POSER?

L’un des dix «principes directeurs» énoncés dans le rapport final de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada mentionne que:

10) La réconciliation exige un dialogue et une éducation du public soutenus, y compris l’engagement des jeunes, au sujet de l’histoire et des séquelles des pensionnats indiens, des traités et des droits des Autochtones, ainsi que des contributions historiques et contemporaines des peuples autochtones à la société canadienne.  

On précise également ceci :

« … l’éducation est également la clé de la conciliation … L’éducation doit combler les lacunes dans les connaissances historiques qui perpétuent l’ignorance et le racisme. Mais l’éducation à la réconciliation doit faire encore plus. Les survivants nous ont dit que les Canadiens doivent se renseigner sur l’histoire et l’héritage des pensionnats scolaires de façon à changer les esprits et les cœurs. »

Des ministères provinciaux aux enseignants, nous devons tous réfléchir à la façon dont nous pouvons intégrer la culture autochtone dans l’enseignement et l’apprentissage : par une information rigoureuse, par une expérience respectueuse de l’histoire autochtone et de la vision du monde, en l’incluant dans les questions contemporaines, et ce à tous les niveaux scolaires. Mais comment les enseignants ayant des connaissances et du matériel sur les cultures et les problèmes autochtones, peuvent-ils enseigner de façon authentique? Et que devons-nous faire pour s’assurer qu’un nouveau programme d’études soit en conformité avec les principes du Rapport de vérité et réconciliation?

Date d’échéance : 8 novembre 2017

NUMÉRO 3 – FORMATION INITIALE DES ENSEIGNANTS 

Les besoins dans les salles de classe d’aujourd’hui ont énormément changé, tout comme le monde dans lequel nous vivons. Et les attentes professionnelles pour les nouveaux enseignants sont si élevées que cela génère très souvent stress et détresse. D’ailleurs de récentes études démontrent que bon nombre d’entre eux désertent la profession au cours des cinq premières années parce qu’ils s’y sentent mal préparés, mal outillés ou carrément dépassés. Dans ce numéro, nous examinons de manière critique la façon dont est dispensée la formation initiale pour bien préparer les futurs enseignants à la complexité de la tâche qui les attend. Mais avec le développement fulgurant des technologies et des nouvelles approches pédagogiques, est-ce que les universités ont réellement su entrer dans l’ère moderne et adapter leur environnement et leurs stratégies d’enseignement pour répondre adéquatement aux exigences du 21e siècle? S’agit-il de cours magistraux traditionnels ou, comme le prône si bien la théorie, d’un enseignement interactif où l’étudiant est actif dans ses apprentissages? Est-ce que ces cours universitaires constituent des modèles inspirants, des référentiels convaincants pour les nouveaux enseignants? Et pour leur permettre de vivre harmonieusement leur insertion au marché du travail, comment peut-on les soutenir et les accompagner efficacement?

Date d’échéance : 28 février 2018

NUMÉRO 4 – ENSEIGNER LA CITOYENNETÉ À L’ÂGE NUMÉRIQUE

À l’ère du numérique, des «faits alternatifs» et des «fausses nouvelles», de graves conséquences risquent de se produire lorsque les démocraties n’arrivent pas à sensibiliser leur population à devenir des citoyens actifs, responsables et informés – des penseurs critiques qui savent discerner les faits de la fiction, faisant en sorte que le fait d’envisager les problèmes à l’échelle mondiale, tant à long terme que dans l’immédiat – devient tout à fait évident. Alors, comment les écoles parviennent-elles à accueillir et à intégrer cette ère du numérique? Comment équipent-elles leurs élèves pour leur permettre de profiter des opportunités offertes tout en évitant les pièges? Comment enseignons-nous aux élèves à regarder et à réfléchir profondément sur toutes les nouvelles importantes, dans un monde où celles-ci sont très souvent présélectionnées? Allant au-delà de la citoyenneté numérique et de la pensée critique, ce thème s’intéresse au défi d’éduquer les élèves à s’engager de manière responsable pour solutionner les problèmes complexes auxquels nous sommes tous confrontés.

Date d’échéance : 23 mai 2018

NUMÉRO 1 DE 2019  QUE MESURENT LES NOTES DU BULLETIN?

À quoi servent les notes du bulletin? Quelle est leur finalité? La valeur, le but et la méthodologie du classement continuent d’être un sujet de débat. Si l’évaluation doit refléter le portrait réel de l’élève, comment s’assurer que les notes soient exactes et fiables? D’une part, une récente décision du ministère de l’Éducation du Québec interdit désormais la pratique d’arrondir les notes pour atteindre les seuils de réussite et ainsi répondre aux attentes en évaluation. D’autre part, certains experts soulignent que le classement comporte inévitablement une composante subjective et une marge d’erreur substantielle. Alors, quelle est la différence réelle entre 58% et 60%? Est-il juste de tenir compte du comportement de l’élève dans une évaluation des apprentissages? Est-ce que l’emphase mise sur les notes et les évaluations sommatives se fait au détriment des apprentissages? Est-ce que le palmarès des écoles et les cibles fixées dans les planifications stratégiques pour obtenir de meilleurs taux de diplomation exercent une pression telle sur l’enseignant qu’il se voit dans l’obligation de faire réussir ses élèves à tout prix? Pour s’assurer des meilleurs taux de réussite, favorise-t-on le nivellement par le bas? Est-ce que l’autoévaluation s’avère une solution? Il est temps de questionner nos façons de faire en jetant un regard critique sur le processus actuel d’évaluation des apprentissages, tant au Canada qu’à l’étranger. 

Date d’échéance : 7 septembre 2018


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