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Les attitudes des Canadiennes et des Canadiens au sujet du changement en éducation

Résultats de l’enquête 2012 de l’ACE sur les attitudes à l’égard de l’éducation publique

Au fil des ans, l’Association canadienne d’éducation (ACE) a sondé les Canadiennes et les Canadiens sur de nombreuses questions dans le cadre de nos enquêtes nationales. Cette année, nous voulions examiner leurs attitudes en matière d’innovation en éducation et évaluer leur goût pour le changement en éducation publique.

Ainsi, 493 personnes de toutes les régions du pays ont répondu à une enquête en ligne réalisée en mars 2012. Cet échantillon pancanadien partage l’opinion des personnes travaillant dans le milieu de l’éducation en ce qui concerne le besoin de changement, leur évaluation de notre système d’éducation publique et leurs grandes priorités pour l’éducation publique au Canada.

Cliquez ici pour connaître les résultats détaillés de l’enquête, y compris les répartitions par type de répondants et par province

1.     73 % des répondants estiment que le changement est nécessaire
L’ACE et une firme de recherche à forfait ont demandé aux répondants leur avis sur l’ampleur du besoin de changement  en éducation publique canadienne. Le besoin de changement est jugé plus grand en Colombie-Britannique (96 %), dans la région atlantique (88 %), en Alberta (85 %) et au Québec (80 %). Le besoin de changement semble moins marqué en Ontario.

2.     Note B accordée aux écoles publiques canadiennes
Nous avons demandé aux répondants d’attribuer une note selon l’échelle A, B, C, D ou échec aux écoles publiques (de la maternelle à la fin du secondaire) de leur communauté et de leur province. Un peu moins de la moitié des répondants ont donné la note B aux écoles publiques de leur communauté (47 %) et de leur province (42 %). Au Québec, 42 % ont accordé la note B aux écoles publiques de leur communauté et 32 % ont donné un B aux écoles de la province. En général, les écoles des communautés ont obtenu des notes légèrement supérieures à celles des provinces. Les répondants de l’Ontario et de la Colombie-Britannique étaient plus susceptibles d’accorder un A ou un B que ceux des autres provinces.

3.     À propos du besoin de trouver de nouvelles façons de faire les choses
Lorsqu’on leur a demandé la mesure dans laquelle il était nécessaire, le cas échéant, de trouver de nouvelles façons de faire les choses en ce qui concerne différentes questions d’actualité en éducation, presque tous les répondants ont convenu que les aspects « composer avec les différences quant aux capacités des élèves », « lier l’apprentissage à l’école et l’apprentissage à l’extérieur » et « aider les élèves à apprendre en classe dans les écoles secondaires » constituaient les grandes priorités. Au Québec, 93 % des répondants ont indiqué que « composer avec les différences quant aux capacités des élèves » constituait la principale priorité.

Fait à noter, l’aspect « utiliser la technologie en classe » a engendré la plus grande polarisation (les proportions étant relativement plus élevées des deux côtés de l’échelle). Donc, bien que de nombreux répondants estiment qu’il y a lieu de mettre l’accent sur cet aspect, d’autres en sont moins convaincus (ou aiment moins cette idée).

4.     Établir la priorité des principaux défis en éducation publique
À la question à savoir dans quelle mesure ils étaient d’accord ou en désaccord en ce qui concerne les défis auxquels fait face l’éducation publique aujourd’hui, les répondants de la Colombie-Britannique et de l’Alberta (où le goût du changement est le plus élevé) ont été plus enclins à être d’accord avec plusieurs affirmations telles que « la participation des élèves » et « s’adapter à l’évolution rapide » constituent les principaux défis en éducation aujourd’hui. Au Québec, les répondants ont été plus susceptibles d’être en accord avec l’affirmation : « la participation des élèves représente l’un des principaux défis dans le monde de l’éducation d’aujourd’hui ».

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Max Cooke 2018

Max Cooke

Interim CEO

Max Cooke is Interim CEO of the EdCan Network .

Max Cooke est le directeur général par intérim du Réseau ÉdCan.

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